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Cour suprême fédérale : Google responsable des termes de recherche diffamatoires dans la saisie semi-automatique
disputeresolutiongermany.com · 2013

Ce matin, le Tribunal fédéral (Bundesgerichtshof) a retenu la responsabilité de Google pour une fonctionnalité de son moteur de recherche, la fonction de saisie semi-automatique. Les demandeurs avaient demandé à Google de cesser la publication de résultats de saisie semi-automatique suggérant "fraude" ou "Scientologie" comme termes de recherche supplémentaires lorsque les noms des demandeurs étaient recherchés. Google devra désormais arrêter la publication de telles « prédictions » si et quand il a pris connaissance que les prédictions créées automatiquement portent atteinte aux droits de tiers.

Les prédictions de termes de recherche supplémentaires sont générées automatiquement par un algorithme de Google, basé entre autres sur les termes de recherche saisis par les utilisateurs de Google. Google utilise la fonction depuis avril 2009.

Google a été poursuivi en justice dans le monde entier sur cette question, gagnant en Italie en mars 2013 et perdant au Japon en avril 2013, par exemple. La décision d'aujourd'hui semble être la première d'un tribunal de dernière instance. Et si Google ne suffisait pas à faire la une des journaux : l'ancienne première dame d'Allemagne, Bettina Wulff, avait intenté une action similaire, qui avait été suspendue, en attendant l'issue de l'affaire d'aujourd'hui. Bettina Wulff cherche à faire cesser la publication de résultats de saisie semi-automatique la liant à des mots de recherche tels que "escorte" ou "feu rouge". Son cas avait déclenché un large débat sur les limites légales à la publication des résultats de recherche.

La Cour d'appel (Oberlandesgericht) Köln avait statué, dans l'instance précédente, en faveur de Google. Elle n'a pas attribué les « déclarations » générées par la fonction de saisie semi-automatique à Google (« Den […] Ergänzungssuchbegriffen ist nicht der Charakter eigenständiger inhaltlicher Aussagen der Suchmaschine bzw. deren Betreibers […] beizumessen »).

La Cour suprême fédérale n'était pas d'accord. Son argumentation est la suivante : La publication de prédictions à la suite de la fonction de saisie semi-automatique constitue une violation des droits de la personnalité (Persönlichkeitsrecht), si elles impliquent une affirmation fausse. D'autre part, toutes les violations des droits de la personnalité par le moteur de recherche n'engagent pas la responsabilité de Google. La fonction de saisie semi-automatique en soi est parfaitement légale. Le problème est l'absence de garantie contre la publication de résultats à caractère diffamatoire ("... dass sie keine hinreichenden Vorkehrungen getroffen hat, dass die von der Software generierten Suchvorschläge Rechte Dritter verletzen").

Le Tribunal fédéral ne considère pas non plus qu'il existe une obligation générale d'examiner les résultats de la recherche pour détecter d'éventuelles atteintes aux droits des tiers avant leur publication ("Der Betreiber einer Suchmaschine ist regelmäßig nicht verpflichtet, die […] Suchergänzungsvorschläge vorab auf etwaige Rechtsverletzungen zu überprüfen. »)

Cette obligation n'est déclenchée que si et lorsque Google prend connaissance d'une violation des droits de tiers. En pratique, Google devra désormais enquêter sur la nature diffamatoire ou calomnieuse des termes de recherche suggérés si une lettre de cesser et de s'abstenir arrive, et devra alors prendre les mesures appropriées.

Techniquement, le droit des demandeurs de demander à Google de cesser et de s'abstenir est basé sur la Sec. 823, 1004 Code civil allemand (BGB) et Art. 1, 2, Loi fondamentale (Grundgesetz), c'est-à-dire sur une combinaison de concepts de responsabilité civile civile et des droits fondamentaux à la dignité humaine et à la liberté individuelle. Le Tribunal fédéral met en balance les droits respectifs des demandeurs d'une part et les droits de Google, qui bénéficient également d'une protection constitutionnelle, et, tout compte fait, se prononce en faveur des demandeurs. Je m'abstiens de tout commentaire personnel à ce sujet puisque mon cabinet agit pour l'une des parties concernées.

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